Tchorski
Tchorski
Leémanoiré(1/3)


Le village de D.L.V., au coeur du vignobleéalsacien.

Il s’agit d’un petit documentaire sur unéchâteauépartiellementéabandonné. Les propriétaires actuels ont des difficultés à entretenir le domaine à cause des coûts faramineux que ça entraine. Le lieu ne sera pas révélé et l’historique sera très succinct afin de protéger le patrimoine. En effet, le domaine a plusieurs fois été victime de vols. Une attention toute particulière a été portée afin que le lieu ne puisse pas être localisé. Le but du documentaire est uniquement de mettre en valeur le patrimoine, il est parfaitement inutile de me demander où est situé ceémanoir.

Ce lieu est classé auxémonumentséhistoriques.

Leémanoiréa été construit en 1900, dans le goût néo-baroque. Ceéchâteauéfut la propriété d’un grand industrielédu XXème siècle. La vie très mouvementée de cetéindustriel, dont notamment plusieurs périodes d’exil, a prédestiné la grande maison àél’abandon. Aujourd’hui, le jardin est envahi d’une végétation luxuriante. En février, un arbre est tombé sur la route et les pompiers ont dû intervenir en urgence. L’intérieur duémanoir est quant à lui préservé. Il n’y a pas de tags, pas de graffitis, pas de déchets, c’est un vrai bonheur. La maison s’étage sur trois niveaux plus une cave plus un grenier, elle possède une surface approximative de 900m² habitables.

On trouve trace de travaux de bâtiment récents, dont de l’étanchéité de toiture dans le grenier. On trouve trace aussi d’un passage monastique. Quelques clés témoignent d’une affectation religieuse : mère provinciale, oratoire. Le manoir aurait-il servi de couvent durant une période ? Du grandéindustriel, il n’y a presque plus de vestige. On sait par les documents historiques que c’était un grand passionné deéphilatélie. Cela pourrait expliquer les très nombreuses revues deéphilatélie ainsi que les nombreux coffres-forts, forcés et vides.

Voici donc une petite visite en photographies dans un joliémanoir. Il est à espérer qu’il pourra être restauré et habité, afin de retrouver son cachet d’antan.


Détail sur le portail, classé.


La verrière à l'arrière.

Le rez-de-chaussée


C'est l'étage le moins intéressant, il a subi de nombreux travaux inachevés et des vols successifs.


Jeux de reflets dans le grand miroir du hall central.


Armoire monumentale dans le salon.


Dans cette pièce, qu'on imagine comme étant celle où l'on travaillait (un bureau éventuellement ?), les papiers peints et les dorures sont fort abîmés par les vandales.


On passe alors dans ce qui serait la salle à manger (attenante aux cuisines).


Ceci pourrait être un télérupteur, c'est ce qui permettrait de couper la lumière à tout un étage d'un coup. Serait-un vestige du temps où la demeure était un couvent ? On peut aussi penser à des récepteurs de sonnerie d'appel, le numéro pour l'indication de la pièce d'où ça vient.


Nous allons à présent nous diriger vers le premier étage.

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