Tchorski
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Les areines de Liège - article de la Vie Wallonne

Article par Robert Hankart, 1980, la Vie Wallonne, tome 54.

Dans le relevé des anciens parchemins appartenant au fonds de l'hôpital Saint-Abraham, nous notons la mention non datée d'un greffier du XVème siècle : " les fontaines et areines de Richeronfontaine. Un grand document en parchemin, concernant les areines et fonteine et commoditez. d'icelles que le dit hospital doit avoir ". Ce document nous est inconnu.

Les areines franches alimentaient les fontaines publiques et. privées de la cité. L'areine franche de Richonfontaine venant des ouvrages de Bolant traversait la citadelle, descendait en Hors-Château par la rue de la Mère Dieu en haut de laquelle se trouvait l'oeil en C (figure), à environ 113 mètres du premier bassin, situé derrière la cour des Mineurs et déduits, partant du grand bassin, alimentait, " un château d'eau élevé en Hors-Château ", en face de la rue de la Rose. C'est actuellement la fontaine Saint-Jean-Baptiste. Elle servit de fontaine publique. Un autre conduit, partant du même endroit, aboutissait au bassin de l'hôpital, lequel distribuait son eau par branches de fontaines (xhansions) alentour en Feronstrée, Potiérue, rue du Pont, derrière Saint-Jean-Baptiste, rue Barbe d'Or, enfin rejoignait le Quai de la Batte.

Le béguinage de Chevalbaye " à l'opposite de l'église Saint-Jean-Baptiste ", composé de treize maisons, disposait d'une fontaine. Au bassin de l'hôpital venaient donc se souder les xhancillons, tuyaux en plomb d'un calibre plus petit que la grande buysse. Cette mesure avait fait l'objet d'ordonnances spéciales de nature à faire face aux plaintes de certains paroissiens qui, n'étant pas reliés au bassin de l'hôpital, refusaient par conséquent de reconnaître sa juridiction, en raison d'une captation d'eau plus ancienne. Ils refusaient de contribuer aux frais de curage, ce qui portait non seulement un préjudice pécuniaire à l'ouvrier chargé de nettoyer les conduits mais aussi comportait, des risques. D'autre part, il semble bien que les eaux sales, le " canal ou lexdu ", l'égoth suivaient le cours de la Legia pour ensuite se jeter dans la Meuse, comme d'ailleurs, les canalisations d'eau potable. Il en résultait un risque grave de pollution et d'épidémies.

L'usage de l'areine de Richonfontaine faisait donc l'objet d'une réglementation très stricte et les paroissiens de Saint-Jean-Baptiste en exigeaient sa surveillance. Le nettoyage du réseau était l'une des clauses comprises dans la location d'un immeuble. Un recès du 22 mai 1617 relatif aux fontaines de l'hôpital signalait les plaintes faites par l'ouvrier Jean Hollande, chargé du nettoyage des conduits. On 'y jetait journellement des pierres, des immondices (trigulz) et d'autres choses. Il avait découvert des latrines secrètes; on y versait aussi de la guèdre de teinturier (pastea de n'aise) et cette guèdre corrompait les tuyaux et empêchait le cours ordinaire des eaux tant de l'hôpital que de celles des bourgeois. Une veuve avait pris sa fontaine à la canalisation principale au lieu de l'aller quérir au bassin. Des mesures immédiates furent prises " affin que d'amui ne puisse avoir plus d'eawe que son xhancillon ". L'ouvrier eut comme mission de nettoyer tous les conduits de l'hôpital et des bourgeois. Le plonckier, dit-on, réparera les ruptures, visitera tons les tuyaux de raccordement d'eau, vérifiera leur diamètre pour, au besoin, les remplacer.

Un mois plus tard (28 juin1617), les administrateurs assemblèrent les paroissiens ayant un raccordement sur la fontaine de l'hôpital, ils les informèrent que l'entretien du grand bassin, proche des frères Mineurs, avait exigé l'emploi de plusieurs ouvriers et qu'il avait fallu se servir de nouveaux matériaux. Les paroissiens furent d'accord pour intervenir dans les frais engagés, chacun pour sa quote- part (chascun selon leur xhancillon). L'entretien des canalisations alimentées par le bassin de l'hôpital assurait au plombier un profit particulier.

Le 6 septembre 1619, le maître Winand Stenar, plonckier et l'ouvrier Jean Holland se plaignirent à la cour de la modicité de leur salaire. Leur travail était ingrat. La nécessité impérieuse de vérifier le grand conduit venant du bassin des Mineurs s'imposait car le danger était réel. Chacun des bourgeois, pour sa quote-part, avait à verser 40 patars Brabant sans comprendre le travail du bawier Holland. Le recès prévoyait les sanctions habituelles aux récalcitrants consistant à déboucher leur tuyau du grand conduit (distoper aux deffalans leur xhancillon). Le plombier (plonckier) de l'hôpital fut chargé de construire un nouveau bassin, ce qu'il fit. En décembre 1639 son dû n'était pas encore réglé (450 florins environ). Comme certains bourgeois se faisaient tirer l'oreille, la cour de l'hôpital les fit assembler le 3 décembre pour les entendre. Le 6 décembre celle-ci leur requit de déposer chez le greffier les documents relatifs à la concession leur concédée par l'hôpital. Ceci créa du mécontentement. Les protestataires adressèrent à la cour une supplique datée du 9 janvier 1640. " Plusieurs paroissiens, écrivaient-ils, ayant buisse et fontaines en leurs maisons provenant du bassin de l'hôpital, pour désabuser ceux qui pourroient croire que la longue possession de leurs fontaines ne seroient pas fondée en tiltre " voulaient leur porter préjudice. Ils n'avaient pas à reconnaître la juridiction de l'hôpital mais bien celle tant des échevins de Liège, du Conseil ordinaire que du Conseil de la cité. Néanmoins la cour exigea d'eux d'observer l'ordonnance du 6 décembre ; copie de celle-ci, avec apostille de la cour fut envoyée à Noël Sybert, l'un des maîtres fontainiers. Le bawier Jean Olivi dit Hollande souhaitait, lui, d'être récompensé de son travail pénible de curage des fontaines, pompes et rus.

A la suite d'abus graves tant aux fontaines de l'hôpital qu'a celles des paroissiens une délégation importante se rendit " dessein les vinobles pour le faict des fontaines " pour examiner les conduits. Donc le 8 novembre 1620 deux bouilleurs, Lambert Biettné et Gicle Louassent, tous deux demeurant à Ans assurèrent qu'ils avaient trouvé en cet endroit " cincque teuse d'eaux y compris le bovanous et del tics des eaux jusques a aleway ou deingne de Richonfontaines a cincquant siex poignée prest ne montel poinct poz plus poz moins et ce jusques a jour de la visitation date subescript ". De quoi s'agissait-il ? Certains paroissiens abusaient-ils d'eau au détriment d'autres ? Y avait-il une fuite dans le grand conduit ou des prises illicites dans les xhansions ? Les précisions à ce sujet ne nous sont pas données. Le 14 février 1623, une assemblée fut constituée en la maison du curé, elle était composée des maîtres, des tenants, des bourgeois et voisins disposant de fontaines " dérivantes de Richeronfontaine qu'on dit de la Mère Dieu ". Le but de cette réunion était de choisir, en remplacement de feu Jan Burry, voir-juré des charbonnages, un homme connaissant parfaitement les sources d'écoulement et les areines de ces fontaines. Leur choix se porta sur Jacquernain Ballaise, natif de Faulcompier, ce qui fut ratifié par le magistrat et les échevins de Liège. Il prêta serment le ler mars.

En 1652, il y eut une affaire grave de risque de pollution des eaux de Richonfontaine et par le fait même les habitants de la paroisse Saint-Jean-Baptiste en furent au premier chef intéressés. Les soldats du prince-évêque Maximilien-Remi de Bavière casernés dans " le fort construict sur la montagne joindant à la porte Sainte-Walburge par mesgard on auroit batty plusieurs bricques sur une vielle fosse ou bure aux houlles servant pour la descharge des ordures naturelles des soldats et gens militaires y résidants pour le service de Votre Altesse-Sme auquel bure il y at divers accès par d'autres ". Or, ces immondices pénétraient par les voies souterraines (l'un lieu à un autre, tous voisins de Pareille Richonfontaine. Celle-ci aboutissait Hors-Château puis se dirigeait vers l'hôpital Saint-Abraham et ses annexes autant qu'aux maisons des paroissiens et autres, ceux de Saint-Georges en particulier. Les eaux menaçaient d'être infectées, comme le sont celles de la fosse de Payenport, au coeur de la citadelle, servant à la commodité des soldats. Les déchets pouvaient engorger les voies souterraines, ensuite refouler vers le haut, là où il y a des fendaces en et vieilles voies, allant de l'une à l'autre. Il y avait donc un risque sérieux d'infection tant pour les personnes que pour la brassée. Pour cette raison les administrateurs, le curé, les quatre maîtres, les tenants ainsi que les paroissiens, adressèrent cette supplique au prince-évêque pour remédier à cette situation. Ils recommandaient la fermeture des latrines installées sur cette fosse dite " de bonnier ", puis de les réédifier en dehors des remparts et murailles du fort et de la ville. Ainsi la qualité des fontaines serait-elle maintenue ! Cette supplique était signée par Germeaux, le maître des fontaines et André Berwir, l'un des maîtres de l'hôpital.

Sur ce document du 19 septembre 1652, le prince-évêque, en apostille, délégua Germeaux et ordonna de créer une commission d'enquête à désigner par les bourgmestres pour visiter les lieux, sonder les fontaines et établir à ce sujet un rapport. Il fut remis au prince avant le 26 septembre. Cette délégation composée de Germeaux, du maître fontainier et d'experts en houillerie, se basèrent tout d'abord sur deux documents réalisés par les voir-jurés des charbonnages, l'un du 5 juillet 1561, l'autre du 4 juillet 1562 dans lesquels il apparaissait " qu'aux fosses de Bonnier et de Payenport l'on avait travaillé à la veine de cersier qui est le nottire des eawes coullantes sur la franchiese araine de Richeronfontaine qui se vielle rendre au jour en la rue de la mère Dieu " d'où les fontaines de l'hôpital sont issues. Ces experts apprirent qu'à la fosse de Bonnier autant qu'a celle de Payenport, les eaux servent à abreuver les soldats de la garnison. A ce sujet le lieutenant-colonel Amman et son ingénieur Ronners assuraient que la troupe trouvait les eaux de Payenport d'un très mauvais goût et ne voulait plus en boire. Au début de l'occupation du fort, elles étaient meilleures.

Les veines de cersier, de Magnée, situées plus haut, et d'autres desservaient ces fosses de l'une à l'autre. Les experts concluaient que c'était là une des raisons de la pollution des eaux. Ils craignaient qu'en refoulant elles ne feraient que l'aggraver dans l'avenir, en se déversant dans la fosse de Payenport. Elles risquaient aussi de gagner pareille de Richonfontaine puis de ruiner les fontaines. Seule la quantité de terris amassée dans le fond de la fosse de bonnier avait empêché les immondices de se déverser plus tôt sur la même areine. Comme remède ils préconisaient, pour préserver les eaux de Payemport et les fontaines, (l'interdire de verser des immondices dans la fosse de Bonnier, de la fermer " en hault " mais, au préalable, d'y déverser cinq à six charretées de chaux vive " pour faire conserver celles desia y deschargées et empêcher qu'a la longue elles ne vienderoient a tremper et périr, oultre lesdits terrisses, jusques a ladite areine ". Tous les experts, le lieutenant-colonel Amman et son ingénieur reconnurent qu'ils agiraient comme il était prévu, c'est-à-dire que les installations sanitaires pour les soldats seraient bâties en dehors des remparts et murailles de la cité ceinturant le fort du côté d'aval et vers les tawes. Cette affaire conclue les maîtres des fontaines promirent de fournir à l'ingénieur-adjudant 50 patacons outre la chaux déjà fournie et payée. Germeaux signa le rapport qui fut ratifié par le prince-évêque le 26 septembre.

Revenons à l'hôpital Saint-Abraham. Lorsque certains conduits défectueux inondaient des caves, les maîtres octroyaient au locataire de l'immeuble en cause qui en ferait la réparation un décompte des frais engagés à valoir sur le paiement annuel (20 'florins BB.). Le 24 février 1611, le propriétaire de la maison et hôtellerie de la coupe d'or, Guillaume Ruiter, voulut construire une cave dans une maison annexée à l'hôtellerie sous laquelle " l'eau de sa fontaine a son cours ". Il sollicita des administrateurs l'autorisation de faire passer son eau par le béguinage et, sous terre, entrer en lexdu de l'hôpital. L'autorisation lui fut accordée sous une condition : le conduit se rattacherait aux eaux claires. La cour retint le cas où les eaux charrieraient des détritus, en ce-cas le conduit serait bouché. Le béguinage de Chevalbaye, dont il a été question disposait d'une fontaine. En 1666, les administrateurs constatèrent, sur plaintes déposées, que les béguines jetaient des détritus dans les canalisations ce qui gênait l'écoulement des eaux et même corrompait le grand conduit de l'hôpital. Celui-ci était parfois obstrué, notamment du côté de Potiérue. Il l'a lait promptement, le curer (26 mars 1714).

Parfois le béguinage était incommodé par les eaux des propriétaires voisins (2 septembre 1688). Parfois aussi le mauvais état des canalisations asséchait la fontaine du béguinage (15 janvier 1696) ou provoquait l'inondation de certaines caves (août 1762). Un recès du 11 novembre 1764 note que plus de cent pieds de canalisations neuves (busses) de plomb dans le béguinage ont dû être placées pour diriger les eaux de la fontaine. Avant peu, assurait-on, toutes les canalisations devront être remises à neuf. En 1786, les béguines se plaignirent du sol défoncé de leur allée sous laquelle passait " la grosse busse de la fontaine ". Ceci gênait l'écoulement des eaux.

La possession d'une fontaine était une faveur recherchée ! Certains abus apparaissaient de temps à autre, notamment en 1614, lors de l'élection de nouveaux maîtres. Des paroissiens n'hésitaient pas à employer des moyens peu recommandables pour parvenir soit à la maîtrise, soit pour appuyer leur candidat. A cet égard les élections étaient jalousement surveillées. Or, cette année-là, l'un d'eux affirma qu'il ne savait que faire de la maîtrise si ce n'est pour " parvenir à une fontaine ". N'y avait-il pas eu un accord entre les administrateurs et l'échevin Haling, trois ans plus tôt, pour alimenter une de ses caves en eau potable ? Un procès s'était ensuivi au Conseil ordinaire où il était question qu'on ne lui donnait aucun droit à jouir d'une fontaine " ny fust que après avoir fait réparation des beuse et érection d'un bassin q'il se trouvoit de l'eau superflue sains préjudice audit hospital ".

On le voit, le bénéfice de disposer d'eau potable était âprement disputé. Le 5 février 1652, les administrateurs examinèrent la demande introduite par l'un des quatre maîtres modernes de l'hôpital, Jean Bormaris. Il souhaitait avoir un " exchanxillon ou branche de fontaine surabondant et infructueux ataché a la grosse buysse dudit hospital ". Il l'installerait à ses frais jusqu'à sa maison et prenait l'engagement de construire à l'hôpital une nouvelle galerie longeant les chambres des malades " avec une montée de piere le tout conformément a la modelle monstrée ". Sa demande fut acceptée sens une condition : si l'hôpital manquait d'eau ou si des incommodités survenaient (cave inondée, difficulté de retirer les eaux), cette canalisation serait coupée. Il respecterait aussi les clauses, conditions et obligations faites aux autres paroissiens " par la reddition d'autres branches de fontaines ". A l'hôpital même, en septembre 1655, un conduit de plomb situé dans la chambre des hommes malades servait à écouler les eaux de celle-ci dans l'allée (escaillie). La cour permit que ce conduit passât par " certain endroict de la bonnerie ", cette servitude ne pouvant faire tort aux intéressés.

L'hôpital vivait dans la misère en raison des guerres. Il ne pouvait subvenir aux charges de plus en plus lourdes, ni rembourser ses dettes. Harcelés par les créanciers, les administrateurs envisagèrent de vendre, en 1(379, deux xhanchions de fontaines, à capter sur celles de l'institution, reconnues comme superflues. Les paroissiens eurent la priorité pour les acquérir. Selon la coutume, l'avis de vente fut publié dans l'église, le dimanche suivant le recès du 22 avril, pendant l'office divin. Cette vente fut décidée pour le 8 mai en la salle de l'hôpital. En 1696, celui-ci procéda une nouvelle fois à la vente de certaines branches de fontaines (xhansions). Les sommes récoltées furent versées d'une part au fonds destiné à la reconstruction de l'église, d'autre part aux pauvres de l'hôpital. Comme il se doit certaines personnes soupçonneuses croyaient qu'au départ du " hault des fontaines, et consistants dans le bassin de l'hôpital Saint-Abraham " il y avait des excès. Ceux-ci ne furent pas précisés.

Quoiqu'il en soit la cour décida d'appliquer une taque (taffe) de fer " sur la porte ou fenêtre de bois " du bassin pour en fermer l'accès, et munie d'une serrure. Le curé en garderait la clef puis, dans le but de préserver ces fontaines les maîtres fontainiers, au besoin, solliciteraient de lui l'ouverture de cette taque. S'agissait-il d'une fuite ou d'une captation illicite qui diminuait le débit de l'eau arrivant à la fontaine de la vieille cuisine de l'hôpital ? Il n'atteignait que le quart de ce qu'elle pouvait donner d'ailleurs, la conduite passant sous l'allée (escaillie) du béguinage était obstruée. Il fallut la nettoyer en remontant vers Hors-Château " jusques a la séparation d'avec le grand renne ". La canalisation d'eau (buysse et tuyaux) de la fontaine du béguinage de Chevalbaye étant bouchée, des ouvriers furent chargés de la nettoyer; elle passait au travers du béguinage mais aucune précaution n'ayant été prise pour protéger les chambres de visite (ouvertures), la cour de l'hôpital ordonna d'y construire des dalles de pierres de taille, comme ailleurs dans le béguinage, afin de protéger les personnes y passant le soir. Une maison portant l'enseigne A la Tête Verte sise sur la Batte ne disposant pas en 1712 d'un bassin, son propriétaire demanda à la cour - pourvu que les maîtres fontainiers y consentissent - l'autorisation d'ouvrir le pavé de la cour de l'hôpital pour y placer sa canalisation. Il la souderait à celle de Jean-Jacques Marck dit le Bailly ; il y construirait, un petit bassin pour conduire sa canalisation " où il trouvera a propos ". Le 10 avril 1770, les administrateurs vendirent deux branches de fontaines au prix de 2.000 florins BB. pour chacun des solliciteurs Henry de Grady, tréfoncier de la cathédrale et prévôt de l'église collégiale Saint-Martin et Jacques-Joseph de Grady, seigneur de la Neufville. Cette vente était assortie des conditions habituelles : les canalisations partant du bassin de l'hôpital au nombre de trois et dirigeant l'eau dans la vieille cour près de l'entrepôt (paxhuse) loué au docteur Majeure, seront entretenues à leurs frais.

(…) La suite parle moins d'areines mais plus de l'hôpital, article tronqué.


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