Les
ardoisières
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(The slate quarries)

Le
petit pont d'ardoises, qui permet le passage au dessus d'un petit canal d'eau.

Cette
canalisation d'eau n'est pas sous pression, mais gravitaire.


Une
autre canalisation, qui plonge dans les eaux des niveaux inférieurs.

La
galerie de la turbine. Les anciens avaient fixé des rails à quarante
centimètres au dessus du sol. Dessus, ils avaient posé des traverses
en bois, pour que cela fasse un cheminement piéton, tout en laissant passer
l'eau en dessous. Aujourd'hui, toutes les planches sont pourries. Il faut donc
rechercher en permanence les rails pour marcher dessus, sinon, c'est la gamelle
!

Selon
François, ce n'est pas une salle de pompes mais de turbines. Depuis le
sommet, dans la salle des génératrices, les anciens auraient canalisé
une rivière, afin de la faire descendre dans le puits. Il va de soi que
c'est totalement contraire à ce qu'on fait d'habitude, puisque par tous
les moyens, on cherche plutôt à évacuer l'eau. Cette chute
d'eau dans le puits aurait permis d'alimenter cette turbine. Ensuite, l'eau aurait
été évacuée gravitairement dans le canal P, juqu'au
jour, situé un joyeux 1500 mètres plus loin. Il n'a pas été
possible de faire une photo du puits, il y tombait beaucoup trop d'eau.

Le
poële. par où étaient évacuées les fumées,
par le puits ?

Le
régulateur d'injection de la turbine pour maintenir la vitesse de rotation
constante, ce qui est indispensable pour l'alternateur. Si l'on compare avec une
carte postale ancienne, on se rend compte que les deux courroies d'entraînement
ont été enlevées.




Au
loin, la turbine à eau ; au premier plan l'injecteur, au dessus la vanne
réglable d'injection

Il
est étrange de constater que la partie supérieure de l'alternateur
a été démontée et déplacée. C'était
peut-être pour récupérer du cuivre ? Malheureusement pour
eux et heureusement pour nous, c'en était pas.

Ce
qu'on ne voit pas, malheureusement, c'est que cette salle est recouverte d'un
toit d'ardoises, comme s'il s'agissait d'une maison. Ici, le détail de
la machine est franchement superbe, ce genre de matériel sous terre devient
très rare, surtout dans cet état de conservation.

Un
peu plus loin, peut-être au dessus de l'ancienne ardoisière T, un
petit canal d'évacuation.

Le
ciel de la galerie est plutôt atypique, on voit tous les redans de la découpe.

Une
niche étrange, dont la destination est inconnue...

Ici,
on peut admirer la découpe de la roche. Il est rare de voir aussi bien
les traces du travail des mineurs ardoisiers. Il y en avait des pans de plusieurs
mètres, planes et immaculés.