Tchorski
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Les ardoisières de Rimogne (1/5)

Les ardoisières de Rimogne représentent un important groupe d'exploitations concernant l'ardoise, en Ardennes française. Il s'agit d'un regroupement d'ardoisières, dont certaines étaient reliées entre elles à une certaine époque. Aujourd'hui, un noyage partiel empêche de passer facilement de l'une à l'autre. Les ardoisières fonctionnent désormais par blocs, accessibles soit par des descenderies, soit par des puits. C'est grâce à un canal d'assèchement qu'on peut encore voir quelque chose, autrement tout serait noyé.

L'ardoisière Grand Fond


Voici la première partie de la descenderie Grand Fond. Il pourrait sembler qu'il n'y a pas besoin de cordes d'après la photo, mais après les sangles vertes, la descenderie fait un coude, et ça part dans les profondeurs. Il est impossible de progresser en ce lieu sans cordes.


François équipe la deuxième partie de la descenderie. Après un long passage tout droit, cette descenderie fera un nouveau coude, avant de déboucher sur les galeries de circulation.


Le niveau auquel on accède est situé à vue de nez aux alentours de -40 mètres. Juste en dessous, à quelques mètres près, c'est le noyage. Un canal d'assèchement, que l'on verra ensuite, draine l'eau vers l'extérieur.


Ce que nous appelons une albraque. C'est une réserve d'eau derrière le mur.


Nous n'avons certainement pas tenté l'ouverture de la vanne !
Au dessus, on voit très bien la trace du forage pour effectuer le tir de mine.


Ce tuyau descend vers les anciennes fosses plus profondes (jusqu'à -120), mais tout est noyé.


Les anciennes échelles, pourries à l'extrême, plongent dans l'inconnu.


Un ancien tonneau avec un montage maison sur le dessus.


Une ancienne chambre, dont le sommet est malheureusement inaccessible.


Les murs d'ardoises stériles sont tout à fait impressionnants par leur volume et leur régularité.

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