Tchorski
Tchorski
La mine Heinrich Weingut (1/2)

Ces deux pages comportent des photographies d'une exploitation souterraine assez difficile d'accès. Malgré cet aspect, je suis limité une fois de plus à n'en pouvoir décrire aucun historique, sous peine de voir déferler une foule de vandales dans le courant de la semaine prochaine. Elle est affublée d'un nom fantaisiste car il faut bien trouver quelque chose. Encore que, est-ce indispensable ? Soit, passons. Après tout ça fait bien (même si j'aurais préféré Hermann Wurst).

A défaut d'une mine, il s'agit surtout d'une ardoisière. Bien que foule d'excavations furent ouvertes dans les alentours, celle-ci est conséquente. Cela explique qu'elle a un intérêt supérieur. En effet les autres exploitations se limitent parfois - souvent d'ailleurs - à une seule galerie, rarement longue, la plupart du temps effondrée. Ce sont des ardoisières, c'est rarement stable à l'intérieur. Le lieu qui nous occupe a un développement important. Nous avons peut-être visité quelque chose comme un linéaire de 3 kilomètres. Pour une ardoisière, c'est énorme.

Le site doit son bon état général à la somme considérable d'étais disposés un peu partout. C'est forcément impressionnant et d'autant plus esthétique. A la fin nous avions l'impression de faire toujours les mêmes photos ! L'ardoisière s'étage, parait-il, sur quatre niveaux. Nous n'avons pu visiter que le niveau de base. Toutes les cheminées se sont révélées impraticable pour nous. De type révolution industrielle, elle fut ouverte peu avant 1900 et fermée dans les années 60.

Le fort attrait réside indiscutablement dans le fait que le matériel roulant n'a pas été ferraillé.


Première incursion dans l'ardoisière, ça commence par un train.


Celui-ci s'achève par une pelle Eimco.


La principale s'enfonce de plus en plus profondément sous le coteau.


On voit bien les traces de percement.


Une poudrière.


Dédoublement de voie dans un échangeur.


A gauche, un accès au chantier.


La trémie, qui marche encore bien qu'elle soit pleine.


Un gros chantier. C'est conséquent.


Que de beaux étais !


Une cheminée, équipée de curieux plats métalliques, probablement destinés à aider le glissement des pierres sur la pente. C'est une hypothèse, on ne voit pas ce que ça pourrait être d'autre.


Chantier, avec un beau plan de découpe.


Les cintres, comme il y en a partout dans l'ardoisière.


En version rectangulaire.


A droite, le vestige d'un treuil.


Galerie de jonction.


La galerie possède un beau toit en tuiles d'ardoises.


Au sol, un gros tuyau d'aération.


Un châssis de berline.


Curieusement, ce pompage avait l'air de fonctionner.

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