Tchorski
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L'usine Essef de Balagny-Sur-Thérain

Des rêves qui collent aux murs : Essef, la Société Française des Papiers Peints.

Cette page est un petit documentaire improvisé sur l’ancienne usine Essef localisée à Balagny-Sur-Thérain. Présent sur place et notablement porté par un hasard complet ou une bonne intuition, il s’agit d’un site industriel qui dans le passé, représentait un leader en matière de papier peint.

Ce documentaire émane de deux voyageurs. Il n’est affilié à aucun parti politique, ni de majorité ni d’opposition. Le reportage a une vocation historique et cherche à garder mémoire d’un site industriel, notamment en ce qui concerne le passage de nombreux travailleurs dont le passage sombre peu à peu dans l’oubli. Au même titre que d’innombrables autres documentaires réalisés sur une même structure, la recherche menée ici est avant tout descriptive ainsi qu’une archéologie menée sur une ruine récente. Nous ne prenons absolument aucun parti.

Un dimanche matin d’hiver, brouillardeux et glacial, l’usine est gigantesque. Elle est étalée sur 13 hectares. L’outil est une ruine moderne. Ce sont des halles totalement vides, sur des longueurs qui frisent l’ahurissant. Grands supermarchés totalement désertifiés de leurs contenus, il ne reste que des milliers de mètres de rayonnages en étagères absolument dénuées du moindre objet, voire même du moindre intérêt. Durant une très longue part de la promenade, on ignora tout de l’endroit jusqu’à ce qu’ils pouvaient faire là-dedans. Ce fut désaffecté en 2006 et sujet à une longue procédure de liquidation judiciaire.

Plus on va vers le fond du site, plus les halles deviennent anciennes et d’ailleurs dégradées. Des pans de toitures sont éventrées. Nos pas de promeneurs nous font passer d’un bâtiment à l’autre dans le désordre. Au loin (pas assez loin ma foi !) les tirs des chasseurs sont incessants. L’usine a peu d’intérêt. Ce n’est guère autre chose qu’un énième site à hangars vides.

Reste que, le hasard faisant là-encore, un maigre petit volume de cartons a été oublié dans un débarras, tas de crasse dans lequel j’ai pu retrouver une liste de personnes employées. C’est quelque part ici le seul intérêt d’aborder le sujet documentaire, dresser une liste du personnel, car c’est travailler en mémoire de leur ouvrage et donc en honneur à ces années de travail.

La liste du personnel, de ce que j’ai pu retrouver, est la suivante (408 personnes) : ANDIOLE Christiane, ANDIOLE Claude, ANDIOLE Jean-Marie, ANDRAL Claude, ANSELME Ludovic, ARCILLON Marceau, AUDY Gérard, AUGER Bettina, AUGER Georgette, AUGER Kléber, AUGUSTO Paul, BAHEUX Claudine, BAILLON Louise, BARTHES Jacques, BARZIC Mickael, BATICLE Jean-Luc, BATTEUX Denis, BATTEUX Simone, BAUCHET Guy, BEAURAIN Dora, BEAURAIN Gérard, BEAURAIN Gilles, BEL Jean-Pierre, BEL Viviane, BELLARD Didier, BELLARD Jean-Paul, BENARD Martine, BENART Liliane, BENOIT Jacky, BENOIT Suzanne, BERGER Marie-Louise, BERLAMONT Fabrice, BERNARD Claude, BEX Patrice, BEYER Lucien, BIMONT Claude, BLIOT Frédéric, BLONDEL Philippe, BOCAUX Colette, BODELOT Evelyne, BOETS Alphonse, BONNAL Christine, BOULLANGER Bruno, BOURG Sébastien, BOURGEOIS Michèle, BOURGUIGNON Claudine, BOURRIN Raymonde, BOYART Monique, BRENUCHOT Marcel, BRETON Armand, BRETON Michelle, BRETT Fabrice, BRIOT Claude, BROSSARD Alain, BROTONNE Claudette, BRUYERE Sébastien, BUCHE Sylvain, BUGEAUD Françoise, BURENS Murielle, CALLE Lionel, CALVEZ Jean-Louis, CANDELIER André, CARETTE Serge, CARON Jean-Louis, CARON Nadine, CARPENTIER Jannick, CARRARA Nège, CATANIA Nadine, CATENACCI Dominique, CATTIAUX Jacky, CAUET Roger, CERY Odette, CHAMBEURLANT Robert, CHARLES Maurice, CHARNOT Raymond, CHAUMETTE Robert, CHERON Bernard, CHEVAL Michel, CHEVILLET Claude, CHMIELARSKI Elieth, CODRON Jean-Pierre, CODRON Juliette, COLPIN Michèle, COMBE Georgette, COMMUNEAU Bernard, COMPERE Régis, CORNETTE Claude, COURBET Kasimir, COUTURE Ludovic, CRUCIFIX Marylène, DAMAY Françoise, DAMAY Jean-Marc, DAMHET David, DANGOISSE Désiré, DAOUDI Mohamed, DAPONTE Chantal, DARCY Sébastien, DAVID Lionel, DEBRAINE Marc, DEBREBANT Georges, DECAMP Annie, DECAMP Denise, DECAMP Jean, DECAMP Simone, DECAUX Eugène, DECOBERT Jules, DEDIEU Raymond, DEFAUX Laurence, DELACOURT Bruno, DELACOURT Jeanine, DELACOURT Lionel, DELAFONTAINE Emmanuel, DELAFONTAINE Gérard, DELAFONTAINE Jean-Pierre, DELAFONTAINE Ludovic, DELAFONTAINE Michel, DELAIRE Christian, DELAIRE Johann, DELFRAISSY Colette, DELFRAISSY Ginette, DELFRAISSY Jean-Claude, DELFRAISSY Michel-Fernand, DELFRAISSY Michel-Georges, DELFRAISSY Michelle, DELILLE Joël, DELMEE Christophe, DELMEE Jean-Marie, DEL'RIO Françoise, DEQUIN Jean-Claude, DERBAISE Jean-Pierre, DEROLLEPOT Francine, DEROLLEPOT Jean, DEROLLEPOT Serge, DESCHAMPS Jacqueline, DESMAREST Daniel, DEVAMBEZ Bernard, DIEU Huguette, DIEU Tony, DIMITRI Léonardo, DION Jacques, DODIN Martine, DOUBLET Dominique, DOUCY Philippe, DOUILLET Alain, DOUILLET Jean-Claude, DOUILLET Olivier, DOUTTRE Henri, DRON Anthony, DUBURCQ Louis, DUBUS Simone, DUMONT Christian, DUMONT Claudine, DUMONT Ghislaine, DUPUIS Jacques, DUQUENNE Catherine, DUQUENNE Edouard, FAJOU Ghislaine, FAJOU Jean-Marc, FALLET Bernard, FASSEUR Michel, FENAYRON Sébastien, FESTEAU Wesley, FORCEVILLE Albert, FOURMENT Michel, FOURNIER David, FRANÇOIS Claude, FRUITIER Hervé, GALLET Jacqueline, GEORGE POIX Danièle, GOBERT Guy, GOBERT Marie-Thérèse, GODARD Françoise, GODARD Michel, GODART Josiane, GODIN Claude, GODIN Yves, GOSSE Daniel, GOSSE Jacqueline, GOUSSE Christian, GRANIER Virginie, GRIMAL Marie-Christine, GRIMAUX Joëlle, GRIMAUX Maurice, GUEGAN Béatrice, GUTTON Daniel, GUYOLARD Martine, GYOT Albert, HAMELIN PARIS Nelly, HANTUTE Jeannine, HANUS Paul, HARZIC Robert, HAUSTRATE Michel, HAYE Pascale, HEREDIA Fernando, HERGLE Ariane, HERGLE Ariane, HERMEND Joël, HIVARD Gérard, HOËPPE Claude, HUBIN Gérard, HUGUET Bernard, HULIN José, ILDIS Gaétane, JAILLET Anne-Marie, JENNEQUIN Frédéric, JESSU Frédéric, JEULIN Thierry, JOUBERT René, JOURNEL Alphonse, JOUY Stéphane, JUCQUIN Michel, KARAK Joseph, KASKOSZ Christian, KOPAC Fanny, KRUC Amparo, KUHLMANN Béatrice, LACHAPELLE René, LADAM Alain, LADAM Christophe, LAIGNIER Huguette, LAMOTTE Christian, LARCHE Monique, LAVERGNE Pierre, LAVERRE François, LE BOZEC Georges, LE BOZEC Jean-Louis, LE BOZEC Léone, LE BOZEC Nicole, LE BOZEC Yvette, LE LOUET Régis, LEDENT Daniel, LEDOUX Nelly, LEDUC Jean-Charles, LEFEBVRE Bernard, LEFEBVRE Bruno, LEFEVRE Daniel, LEFEVRE Denise, LEFEVRE Didier, LEGRAND André, LEJEUNE Jean-Luc, LEMAIRE Jean, LEMIERE Alain, LENGLET Ludovic, LENGLET Vincent, LENORMAND Jean-Michel, LEPAPE Dominique, LEPOIVRE Jacky, LEROY André, LEROY David, LEROY Edith, LEROY Maurice, LESAGE Chantal, LESAGE Stéphane, LESEC Christian, LETESSE Georges, LEVEQUE Patrick, LEVINE Jean-Pierre, LHOTELLIER Christophe, LONGUEMARD Paulette, LOPEZ Nicole, LOUIS Dominique, LOUIS Gilles, MAHIAS Rénald, MAILLARD Claude, MAIRE Michel, MANESSE Jean-Paul, MANESSE Nicole, MANESSE Wilfried, MANNESSIEZ Jean, MARQUET William, MARTIN Marie-José, MATHIEU Lucien, MAURY BUIGNET Catherine, MEGLINKY Thierry, MENDONCA Sébastien, MERROUCHE Boubaker, MICHEL Philippe, MLYNARCZYK Fabienne, MOHIER Serge, MOINEUSE Pascal, MONORY Viviane, MORAVEC Serge, MORAVIE Georgette, MOREL Arnaud, MOREL Christian, MOREL Claude, MOREL Gérard, MOREL Jean-Claude, MOREL Mauricette, MOREL Michelle, MORELLE Stéphane, MORIN Lucienne, MOUREY Christian, MOUREY Marcel, NAEGLE Arlette, NAHIRNY Stéfan, NARDI Régine, NICKELS Bernard, NICKELS Sandrine, OUDIN Sébastien, OUTERLEYS Hervé, PAQUE Denis, PARMENTIER Benoît, PASCOAL Eric, PAUL Claude, PAUTRE Aurore, PAUTRE Daniel, PAUTRE Marc, PAYEN Jacques, PELLETIER François, PETIT Stéphane, PETITFILS Lucien, PEZANT Maurice, PIERRES Henriette, PIOCELLA Jocelyne, POMMERY Cyrille, POMMERY Hugues, POMMERY Jean-Claude, POSTEL Cédric, POSTEL Gérard, POSTEL Philippe, PREVOST Daniel, PREVOST Jean-Claude, QUIGNON Martine, RAECKELBOOM Jacky, RAINO Hélène, RAPHAEL Fernand, RAUYERE Roland, RENAUT Julien, REYNAUD Patrice, REYNEN Bernard, RICAUX Marcelle, RIGAUX Hervé, RIOLET Sylviane, RIVIERRE Nicole, RIVIERRE Serge, RODRIGUES Jacqueline, ROISSE Marie-France, ROLAND Francis, ROSSI Jean-Pierre, ROSSI Sandrine, ROTTIERS Francky, ROUYERE Régis, ROUYERRE Roland, RUEG Jean-Pierre, SAINTDENIS Marcelle, SAINTOMER Jean-Pierre, SAINTOMER Martial, SANCE Jean-Paul, SAROT Daniel, SAUVAGE Marie-Thérèse, SAVARY Jacques, SAVARY Jean-Pierre, SAVARY Laurent, SCHAUTEET Bruno, SCHWICKERATH Dieter, SEYS Nele, SIMONNET Daniel, SIMONNET Louisette, STURTZER André, STURTZER Daniel, STURTZER Ginette, SWIETEK Cédric, TABARY Marie, TAGZOUT Thérèse, TAILLEPIED Nelly, TASSIN Monique, TAVERNIER Christian, TELLIER Georges, TERY Odette, THIBAUX Georgina, THIBAUX Sébastien, THIL Evelyne, THIL Jean-Pierre, THUILLIER Nicolas, THYL Jean-Marie, TUQUET Denise, TUQUET Maurice, TUYPENS Alain, VAILLANT Claudine, VAN HEULE Albert, VAN UXEN Daniele, VANACKERE Laetitia, VANDEPONSTE Coralie, VANDEPONTSEELE Bernard, VARLET Dimitri, VASSEUR René, VAUDIER Bernard, VELU Bernard, VELU Gérard, VELU Ginette, VERHELST Patrick, VIANE GABY, VIEVILLE Bernard, VIEVILLE Michel, VIEVILLE Roland, VILLAIN Micheline, VINCENT Claude, VISSUZAINE Claude, VOISIN Nadège, WALLYN Edgard, WALLYN Jean-Yves, WASSE Gérard, WESOLEK Ludovic, WIDCOQ Gérard, WIDCOQ Valérie, ZEIGER Bernard, ZURICH Marcelle.
Anne BATAILLE (administrateur), Patrice VANNIER (administrateur), Marc BOUGEARD (administrateur), Sven BOINET (administrateur).

L’inventaire couvre a priori une période floue étalée entre 1998 et 2004. Les recherches sont très éparses concernant l’inventaire de 2006. La valeur de 408 personnes est largement supérieure au nombre de personnes embauchées en 2004 (avant la première vague de licenciement) et le nombre de personnes présentes à la fermeture en 2006. C’est dû au fait que nous couvrons un nombre certain de travailleurs pensionnés en 2003. Dès lors leur période d’activité nous est remarquablement floue. Nous avons en contrepartie collationné des listes de personnels en tout début 2004, date à laquelle les dénombrements sont en principe précis.

L’usine d’Essef représentait une véritable institution au sein du Pays de Bray. C’était avant tout et comme bien souvent une petite entreprise familiale, la Société française des papiers peints, portée par l’essor de la révolution industrielle.

Créée en 1880 sous la houlette de Jules ROGER et fondée administrativement en 1881, elle a connu un fort développement, incessant et graduel. L'usine embauchait en cette époque de démarrage de l’activité 450 ouvriers et 30 employés. Du temps de la SFPP, les papiers peints panoramiques étaient réalisés à la main grâce à la mise en œuvre de plaques d'impressions. Au plus fort de son économie, l’usine employait 800 personnes.

Peu d’informations sont disponibles sur la première guerre mondiale. Le plus probable est une demi-ruine de l’édifice économique. Durant le démarrage de la grande crise économique de 1929 et dans la tourmente, elle est alors dirigée par Georges ZERAPHA. Elle tourne correctement malgré les difficultés et fait appel à de grands artistes en matière de modèles de papiers peints. Elle a mis en exergue quelques gouaches réalisées par René Crevel.

Le style est celui d’un papier-peint tout de même fort présent, à savoir des motifs ouvragés de fleurs ou de formes géométriques. On n’y trouve pas de papiers-peints unis, monotones et/ou banal. Le nombre d’artistes impliqués est considérable, ce qui garantit tout du long du fonctionnement du site industriel une qualité remarquable.

Durant la seconde guerre mondiale, elle entre en activité réduite. Le directeur est connu pour son aversion du nazisme et ses actes de résistance. Il est du coup recherché. Au terme, l’usine est incendiée par l’occupant allemand en déroute, lequel provoque un acte de vengeance.

Au sortir de ce désastre, le papier-peint connait un essor faramineux. Jean-Claude ZERAPHA, fils de Georges, prend la direction de l’établissement. Le directeur artistique Claude ANDRAL met en place une technique prodigieuse, le Racorama Sprint. En effet, le papier ne possède plus de raccord, ce qui évite les travaux fastidieux de pose. De plus le papier est préencollé, ce qui permet une installation en ne réalisant qu’une humidification du verso. Le succès sera immédiat et colossal.

Les années 1970 et 80 voient l’émergence de profondes modifications structurelles, avec de nouvelles presses (sérigraphie, héliographie) et l’agrandissement des locaux. Toutefois et comme partout, les années 2000 marquent un sévère ralentissement. Un premier dépôt de bilan est déposé en 2004.

En début 2005, même si on y comptait l’effectif de 224 personnes, l’entreprise fut contrainte de supprimer 71 emplois. Essoufflée en fin de parcours, notamment du fait de l’effondrement de la mode du papier peint, l’usine liquidée comptait 135 employés & ouvriers. La faillite a été prononcée le 27 juillet 2006. Il s’est ensuivi une longue procédure de liquidation, durant laquelle les machines et les modèles ont été vendus aux enchères. 6000 gouaches ont été dispersées en cette occasion. Certains employés ont essayé d’empêcher la liquidation, dans le but de reprendre la conduite de l’usine, mais cette tentative a échoué.

Lâchée comme un grand navire dans un petit village de 1600 habitants, nichée en plein cœur du tissu urbain, l’usine connait le vandalisme et même un incendie sur départ volontaire en février 2013. Depuis 2016, la Commune de Balagny-Sur-Thérain souhaite reconvertir la friche industrielle en profitant des bâtiments existants, en mettant en œuvre un projet résidentiel et des équipements publics (crèche, maison médicale, etc). Aussi, un repreneur industriel est recherché en vue d’utiliser les très vastes halles de la partie avant, en bon état de conservation. Quel sera cet avenir lorsque le hasard - ou peut-être justement moins de hasard - viendra à porter nos pas en ce lieu dans 10 ans ?


L’avant de l’usine donne une apparence extrêmement morne en matière d’archéologie moderne.


Cette fort triste journée d’hiver n’est pas là pour arranger les choses.


Les halles sont gigantesques, propres et parfaitement vides.


On est malgré tout impressionné par cette surface de travail, aujourd’hui déserte. Autant dire que la visite n’est pas longue à réaliser, malgré la surface.


Le rez-de-chaussée est occupé par une immensité d’étagères vides, donnant sur des docks de chargement.


Les autres locaux, probablement les sites de presse, sont démantelés.


Le paysage est totalement invariable, des hangars vides.


Les structures ne sont plus reconnaissables.


Dès lors ces grandes toitures en shed laissent un paysage monotone qu’il reste désormais à réoccuper.


Seulement pour l’instant, il ne reste que la mort comme occupante des lieux.


Plus on avance vers le fond de l’usine, plus l’on ressent l’ancienneté.


Il se peut que ça soit abandonné depuis de lustres, au vu du ralentissement de l’activité.


Dans les voiries de circulation interne, la végétation prend le dessus. Seul le pourtour des bâtiments est régulièrement circulé par les ouvriers municipaux, qui assurent un minimum d’entretien.


La base de l’imposante cheminée.


Nous voici au cœur de l’usine désormais.


Le bâtiment est fortement démantelé.


Au gré d’innombrables graffitis hideux, quelques-uns sortent du lot et sont moins disgracieux.


Germinal en betteraves. Euh, cela signifie ?


Nous arrivons au bout de l’usine, c’est un site gigantesque.


Il faut reprendre les nombreuses allées au cheminement complexe.


Il est temps de dire au revoir, et d’espérer un avenir pour ce site industriel.

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