Tchorski
Tchorski
La prison de Vilvoorde (2/3)


Ici c'est une ébauche, l'auteur n'a pas été plus loin.


Ce furent probablement de belles gravures, on devine le talent, mais aujourd'hui les plâtras sont dégradés.


La gravure la plus célèbre, c'est vrai qu'elle est formidable. Elle date de 1865.


Est-ce une cible, une pendule, un calendrier ? Pourquoi figurer autant d'échelles ?
Le nom de cette gravure serait, d'après Robert Dehon, le zodiaque.


Un calvaire. Serait-ce la dernière chose à laquelle se raccrocher ici ?


Les cellules sont à ce point petites qu’elles sont impossibles à prendre en photo. J’ai tout de même fait
l’effort, afin de montrer comment c’était. Veuillez excuser le style médiocre des photos, ce n’est
guère possible autrement. Elles sont en voûte à berceau, sans soin.


Encore de vieux comptages gravés dans le plâtras.


L'honorable Delville (...) pour 3 ans. Le reste est peu déchiffrable.


D'autres vieilles inscriptions devenues illisibles.


Un visage gravé, puis recouvert de peinture. Curieusement cette peinture a tendance à aider à la conservation, les inscriptions ayant été recouvertes sont moins dégradées.


La grande salle de casernement. Elle occupe deux niveaux de la prison. Si indiscutablement ça a servi aux militaires durant la période d'occupation militaire des lieux, à la base ce fut surtout l'atelier de travaux forcés, un endroit où les prisonniers réalisaient des travaux de ferblanterie, de toile, etc.


Comme on le voit, il y a de la lumière. On n'est plus dans l'univers carcéral morbide, mais dans une construction militaire en somme assez classique. Le parement en briques est assez typique.


Malgré le fait que le sol ait subi des transformations, on voit que c'est bien conservé. C'est plutôt exceptionnel quand on connait l'histoire tumultueuse que connut ce lieu.


Bien que l'architecture soit soignée, les voutes ne sont pas parfaitement rondes. Ca l'était peut-être, mais poser des fondations sur un marécage n'est guère bon.


En vue panoramique, la totalité de la salle.


A gauche, les petites fenêtres donnent l'emplacement des deux couloirs longeant les geôles.


La toiture n’est pas d’origine. Elle a été soufflée par l’explosion de l’usine en 1919. Dès lors nous sommes face à une construction récente, qui ne possède à ce jour aucun intérêt architectural.


A l'étage le plus élevé, une vue sur le couloir.


Les portes, rares en certaines travées, étaient en chêne, munies d'un oculus d’espionnage.

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