Tchorski
Tchorski
Les carrières souterraines d'Hellemmes (2/4)

 


Ca et là, il subsiste un gros fléchage rouge de sortie de secours. Cela a été réalisé lors de l'utilisation des carrières en tant qu'abri anti-aérien en 1944.


Ce fléchage mène sur une ancienne entrée, qui est à ce jour comblée.


Les diaclases naturelles de la roche, ici verticales, ont été utilisées au maximum afin de s'épargner
du travail. Cela donne aux galeries un aspect rectiligne impressionnant.


Cela se prolonge jusqu'aux catiches.


Une galerie un peu plus large qu'aux habitudes.


Nos deux compères ont à nouveau marqué leur territoire.


Plus on avance, plus le fléchage mène vers l'actuel technicentre SNCF d'Hellemmes.


La sortie se situait à quelques pas du chemin Bonaparte.


Les remblais sont soigneusement déposés sur les côtés, ce qui permet de se ménager un passage.


Sans nul doute une trace de passage des nombreux réfugiés de l'année 44, la galerie comporte quatre
petites sculptures en bas-relief.


La poire.


Le visage.


La bacchante.


Moulard Gaston, classe 40, réfractaire du STO, 1944.
On ne peut pas beaucoup plus clair comme inscription.


La carrière sert ainsi de refuge à bon nombre de personnes. Juste à côté de Gaston Moulard, voici les signatures de Fernand Carette et de Roger Leclerc.


Une ancienne entrée, murée depuis 1969. C'est celle qui fut utilisée par les 6 jeunes gens perdus dans les carrières. Hellemmes possédait de nombreuses entrées et dans le réseau, les descentes de personnes peu expérimentées étaient nombreuses. C'était largement problématique vu les pertes incessantes et les grandes organisations de spéléo-secours.


Nous arrivons sur un secteur inhabituel.


C'est un murage, ou plutôt clavage. Derrière, le but était de remblayer sous la voie SNCF.


La gravure de Quentin F., le 31 juillet 1944 ?


Nous voici à nouveau partis dans le fameux dédale, nous longeons plus ou moins la voie ferrée.

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