Tchorski
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Usine Ackers Seraing (1/3)

Ce petit documentaire met en valeur les vestiges de l'usine Akers, qui était située à Seraing. A ce jour, ces bâtiments sont démolis.

Initialement, les bâtiments industriels appartenaient à la nébuleuse de locaux industriels de Cockerill-Sambre. En 1998, l'établissement est racheté par Ackers, une société métallurgique suédoise. En 2004, une très large partie des ouvriers ont eté licenciés et en 2010, le dernier noyau d'ouvriers est licencié. Le site est de ce fait à l'abandon depuis octobre 2010. La destruction des bâtiments a eu lieu en mars-avril 2017.

L'activité de ce site consistait à la fabrication de rouleaux de laminoirs, d'un diamètre allant jusqu'à un mètre. La production fut d'environ 7000 tonnes par an.

Nous avons pu visiter le très vieux bâtiment administratif, l'atelier mécanique et les halls de finition des rouleaux. Nous n'avons pas pu visiter la section affectée aux fours de coulée des rouleaux. Le fronton de l'usine est estampillé 1901. A la suite de l'abandon, les locaux ont énormément souffert de l'humidité et des pillages.

Peu de vestiges permettent de comprendre avec clarté le process de fabrication. Ainsi nous bornons-nous à décrire sommairement ce que nous avons vu, en vertu de la protection du patrimoine.


Voici l'usine Akers telle que l'on peut la voir depuis le parking du centre de formation. A ce jour ceci est rasé.


Détail sur le château d'eau.


Ce vieux vestige, hors service depuis longtemps, est un joli spectacle de débauche de rouille.


A côté de l'usine subsiste une petite motrice placée en objet d'exposition.


La machine est curieusement estampillée Tracteur Fordson fabriqué par Pellerin et Cie à Courcelles. Cela s'avère étonnant car tout type de recherche amène sur du matériel agricole et non une motrice ferroviaire.


Le fronton de l'usine.


Il est daté de 1901.


Détail sur l'avancée extérieure de la partie de transformation électrique. Ce détail architectural rend l'aspect de l'usine assez esthétique et unique. Jamais cela n'avait été vu ailleurs de la sorte.


Les deux pompes alimentant le château d'eau.


Il est à supposer qu'il s'agit d'une pompe Meuse. Ce matériel est obsolète et abandonné depuis des lustres.


Le dicton du jour !


La partie administrative est située à l'avant du bâtiment.


C'est celle qui a subi le plus, de plein fouet, les affres du temps.
L'humidité a dégradé les lieux de manière rude.


Cela donne de jolies draperies de papiers peints.


Quant au couloir d'entrée, la dégradation est forte.


Les murs en deviennent quasiment des oeuvres d'art.


L'antique calculatrice témoigne bien qu'on est ici dans un état d'abandon antédiluvien.


Plus personne ne viendra ranger sa veste ici.


Un autre mur oeuvre d'art.


On atteint peu à peu des sommets d'art décrépi !


Une ancienne voute, témoignant de remaniement des locaux.


Symbole parfait de solitude et d'abandon.


Nous entrons désormais dans l'usine et l'ambiance change radicalement.


Le temps a moins balafré de son abandon les lieux, qui restent tout de même en état d'abandon.


On y trouve une myriade de rouleaux de laminoirs, ce que cette usine fabriquait.

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