Tchorski
Tchorski
La mine Maxwell

Durant le mois d'août 2014, nous avons eu la possibilité de visiter une ville du bassin ferrifère lorrain, dont le travers-banc d'entrée est assez longuet à parcourir. Si le réseau était de par le passé une immensité de galeries entremélées, c'est aujourd'hui une mine majoritairement noyée. Le développement des galeries est relativement faible. Cette petite page présente l'aspect du réseau au fil de nos promenades.

Plusieurs secteurs de cette mine sont notablement gazés. Sans détection de gaz, la visite est potentiellement dangereuse à cause de taux élevés de CO2.


La mine débute assez rapidement sur un secteur de poudrières.


Elles sont très originales, car ce sont des armoires creusées dans les murs.


Détail sur l'une de ces armoires.


Des portes entrecoupent certains lieux de stockage.


Une seconde porte, dont les barreaux sont jolis.


La porte en est de même très esthétique.


Cinquième galerie secondaire. Un peu plus loin, nous découvrirons une seconde poudrière.


Les lieux sont à ce point semblables qu'on se demande si l'on a pas fait demi-tour !


Un chariot de chargement.


La galerie s'enfonce peu à peu vers le fond de la mine.


Ce fond correspond systématiquement à du noyage.


Peu avant le noyage se trouve un ancien atelier, possiblement une salle des pompes.


Il y subsiste des dessins amusants.


Certains sont durs à déceler, car ils sont anciens. Le joueur de football.


Ce type de crayonné pourrait dater des années 30-40.


Le boxeur.


Un autre boxeur.


Le coq.


La mine et son noyage, tout au fond.

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