Tchorski
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Les carrières de Saint-Chamas

Ce lieu abritte des chauves-souris rares. Ne visitez pas en hiver, ne faites pas de bruit, ne faites pas de feu, ne dérangez pas les chiroptères.

Ces carrières sont extrêmement peu documentées d'un point de vue industriel. D'après le lieu-dit, elles semblent s'appeler les carrières de Mercurotte. Elles sont plus ou moins situées dans le vallon de Mercurotte, en bordure de l'étang de Berre, à Saint-Chamas. Quatre sites principaux existent. Pour l'avant-dernier, il nous fut inaccessible dans la garrigue hostile ; le dernier ne fut pas retrouvé.

Ce sont des exploitations de sable. Il semblerait plus précisément que ce soient des excavations réalisées dans le but d'extraire la silice. Cela a diverses applications industrielles (verre, fonderie, alliage d'aluminium, céramique, etc). Du fait du sable, ce sont des galeries souvent en mauvais état. Les effondrements sont fréquents. Les encaissant sont du bédoulien marneux et du turonien, donc rien de bien stable.

Il est très difficile à première vue de dater les lieux. Certaines galeries font penser à du médiéval, d'autres à des méthodes tout à fait contemporaines. De ce fait, nous ne nous prononcerons pas. Les réseaux sont un peu anarchiques, souvent d'accès difficile. Il faut affronter une garrigue épineuse en tous lieux ou presque. En aucune galerie souterraine nous ne retrouverons le soin apportées aux autres carrières de sable en France (Puiselet, Vaucluse). Le réseau est exploité de manière rudimentaire.


Voici la garrigue du vallon de Mercurotte.


Nous voilà à une entrée.


Ces entrées sont rarement engageantes.


A l'intérieur, ça prend des couleurs splendides.


Pour un peu, on se croirait dans le gypse.


Que de gravas... Ne secouons rien surtout...


L'une des grandes salles de l'exploitation.


Un petit air de Puiselet.


Ca tombe à gros grain...


En certaines galeries, c'est à deux étages.


De splendides couleurs.


Les bosses au plafond sont amusantes.


Les autres carrières sont difficiles d'accès.


Vu le recouvrement, c'est plus que dangereux, exploration abandonnée !


Les parois sont constellées de galeries.


Ce sont des nichages d'abeilles solitaires.


Les osmies rousses étaient déjà largement à l'oeuvre.


Une autre exploitation, toujours en aussi bon état...


Sur le lieu de la dernière exploitation.

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